Position de Force Ouvrière à la commission des affaires sociales

COMPTE-RENDU AUDITION DU 29 AVRIL 2020 CONCERNANT LES EHPAD EN VISIOCONFERENCE AVEC LA COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES DE l’ASSEMBLEE NATIONALE

Le mercredi 29 avril 2020 s’est tenue une audition sous forme de visioconférence, à la demande de la Commission des Affaires Sociales de l’Assemblée Nationale.

Cette réunion était placée sous la présidence de Mme Brigitte Bourguignon, députée LREM du Pas de Calais, et par ailleurs Présidente du Haut Conseil du Travail Social.

A l’ordre du jour figuraient les problématiques engendrées par la crise du COVID 19 dans les EHPAD et les services de soins à domicile.

Participaient à cette conférence, pour notre Fédération, Franck HOULGATTE au titre de l’Union Nationale de la santé privée, Gilles GADIER pour les services de santé, et Didier PIROT pour les services publics.

Hormis la Fédération, étaient présentes d’autres organisations syndicales, ainsi que certaines associations de directeurs d’établissement et de médecins coordonnateurs.

Chaque participant a eu la parole pour un propos introductif de cinq minutes environ qui a été suivi de questions posées par les députés présents. L’audition a duré un peu plus de 2h30.

Nous ne reviendrons pas sur l’ensemble des positions prises par notre délégation, celles-ci ayant à de maintes reprises été soulevées lors de nos conférences, réunions, circulaires …et toutes ont été rappelées à chacune de nos interventions.

Ce secteur en crise depuis de nombreuses années par manque de moyens matériels et humains subit une nouvelle fois le manque de considération des pouvoirs publics et des employeurs. Pour preuve, le personnel souffrant de salaires indécents, ne sait toujours pas de combien sera la prime exceptionnelle et quand ils la percevront, car les décrets ne sont toujours pas publiés !

Nous avons par ailleurs étayé nos propos par des exemples concrets issus d’informations recueillies par les nombreuses réponses faites à nos questionnaires auprès de nos structures. Ainsi et à titre d’exemple, la réalisation de « tests » par un grand groupe du secteur privé, a fait apparaître que plus de 15 % des salariés avaient été contaminés, d’où notre demande de les rendre obligatoires dans tous les établissements et services à domicile. Par ailleurs, nous avons relayé vos nombreux témoignage sur la situation catastrophique dans les EHPAD territoriaux et hospitaliers (manque d’EPI, rappel des agents ayant été confinés, conditions de travail très difficiles,…).

FORCE OUVRIERE a rappelé que la situation que nous connaissons actuellement dans nos EHPAD et services à domicile que ce soit dans le secteur hospitalier public ou privé et dans les collectivités territoriales n’est que la conséquence de l’incurie des gouvernements successifs qui depuis 2003 (canicule) n’ont pris aucunes dispositions pour éviter ces situations, laissant depuis le personnel en souffrance.

Vous trouverez ci-dessous le lien vidéo de l’audition :

http://videos.assemblee-nationale.fr/direct.8986493_5ea9323…

Le secrétariat fédéral Paris, le 4 mai 2020

Coronavirus : Korian dans la tourmente

Article Médiapart du 29 avril 2020

Le coronavirus secoue le premier groupe privé sur le « marché » des Ehpad. Korian a enregistré de nombreux décès dans plusieurs de ses établissements. Sur le terrain, les syndicats se déchirent, les uns dénonçant « le Korian Bashing », les autres les nombreuses erreurs de la direction.

« Tous mobilisés pour nos aînés ». Sur le site du groupe Korian, tout traduit la sérénité et la confiance d’un groupe leader présent dans six pays (dont 20 000 salariés en France) qui enregistre un chiffre d’affaires impressionnant de 3,61 milliards d’euros. Pourtant, les apparences sont trompeuses car Korian est dans la tempête.

36 morts à Mougins

Le symbole de cette crise, c’est l’Ehpad de Mougins, dans les Alpes-Maritimes (un département qui compte 11 Ehpad Korian). Là, l’hécatombe a été particulièrement grave. « Sur les 109 résidents, 36 sont morts depuis le 15 mars », relève Libération dans une enquête parue le 19 avril (1). À Mougins, des absences de personnel, dont le directeur malade pendant deux semaines ainsi que le médecin coordonnateur, ne peuvent tout expliquer. D’autant que cette situation est loin d’être isolée dans le groupe : à Noisy-le-Grand (93), à Thise (Doubs), à Pollionnay (Rhône), mais aussi au Bourget (93), entre 20 et 30 morts ont été enregistrés à chaque fois selon un bilan provisoire. Et puis, pour compléter le tableau, deux membres du personnel sont tombés sur le champ d’honneur : Elisabeth-Rolande, décédée le 6 avril à Mulhouse (la première aide-soignante victime du Covid-19) et Patricia Boulak, disparue le 19 avril en Seine-et-Marne.

Manque de protection ?

Ce premier décès de professionnel en Ehpad a suscité une vive polémique en Alsace. Dans un article des Dernières nouvelles d’Alsace, plusieurs des collègues d’Elisabeth ont dénoncé l’absence de matériel de protection adéquate. « Le souci, c’est que les résidents contaminés du 3e, 4e et 5e étages [là où travaillait Elisabeth, NDLR], ils attendent d’abord qu’ils aient 38-39 de fièvre avant de les descendre. Les filles qui sont dans les étages, elles sont confrontées au Covid sans équipement. Quand on demande à la directrice pourquoi, elle nous dit qu’elle n’en a pas suffisamment et qu’il faut en garder pour les filles du 1er et du 2e ». Une version démentie par la directrice de l’établissement interrogée par France 3 : « Dès le 5 mars, tous les soignants, mais aussi tout le personnel, ont eu le matériel nécessaire. Tous nos salariés qui travaillent dans l’unité Covid ont été équipés de surblouses, de gants, de charlottes, de lunettes et de masque de FFP2. » 

Sept plaintes contre X

À Mougins, l’un des griefs principaux des familles est le manque d’information sur la dégradation de la situation de leur parent. Sept plaintes contre X ont déjà été enregistrées. Dans une enquête fouillée du Monde sur les morts dans les Ehpad, le petit-fils d’une victime de Mougins raconte qu’il « a appris par les pompes funèbres que sa grand-mère était morte. Le jour de son décès, l’Ehpad lui a assuré qu’elle se portait bien même si elle avait été mise sous oxygène. »

Achat massif de masques

La directrice générale du groupe Korian, Sophie Boissard est sortie de sa discrétion médiatique pour reconnaître sur RTL quelques faiblesses : « La violence de l’épidémie a été telle que l’information et les contacts n’ont peut-être pas été ce qu’ils auraient dû être au quotidien. » Dans un communiqué du 24 avril, la direction se défend de toute erreur en termes d’informations des familles ou de fourniture de protection. « En complément d’un stock initial de 300 000 masques, nous avons acheté 2,8 millions de masques chirurgicaux et un million de masques FFP2 pour disposer en permanence d’un stock global de 30 jours de consommation », indique Korian. Réaction d’Albert Papadacci, délégué de la CGT (second syndicat chez Korian) : « Les masques vont arriver début mai. En attendant, les Ehpad se débrouillent comme ils peuvent. »

Korian en avance sur les autres ?

À l’intérieur de l’entreprise, les clivages s’exacerbent. Deux camps syndicaux s’affrontent sans ménagement. L’Unsa (en tête avec 31 % du vote du personnel) s’est alliée avec la CFDT (troisième) pour sortir un tract accusateur daté du 23 avril. « Tout cela [les enquêtes parues, NDLR] est faux ! En effet, l’activation du « plan Vigilance Korian », dans tous les établissements en Europe, a été ordonnée le 25 février, soit 17 jours avant les recommandations des autorités de santé. » Pour preuve de l’étendue des mensonges, les deux syndicats notent qu’aucun salarié n’a fait valoir son droit de retrait.

« Des représentants de syndicats opportunistes » 

Pour l’Unsa et la CFDT, les trois autres syndicats (CGT, FO et Sud) tirent contre leur entreprise. « Ces articles et reportages, systématiquement à charge contre Korian, sont pratiquement tous cautionnés par des représentants de syndicats opportunistes ou alimentés par des témoignages de salariés anonymes dont le seul objectif est de jeter le discrédit sur notre entreprise et notre travail au quotidien. » Ambiance !

Une commission d’enquête parlementaire

Délégué syndical Unsa, Laurent Labarre n’est pas tendre avec ses concurrents syndicaux. Il dénonce la désinformation sur l’Ehpad du Mougins en faisant un historique des informations données par la direction : « Le 3 mars, les familles recevaient une information sur le coronavirus. Le 7 mars, nouvelle info sur les gestes barrières ; le 15 mars sur le premier cas de covid. Et le 16 mars, un signalement était fait auprès de l’ARS. » Il trouve ces accusations très injustes et se déclare favorable à une commission d’enquête parlementaire sur le fonctionnement des Ehpad. Histoire de montrer que les problèmes chez Korian sont loin d’être isolés…

Rationnement de masques

Son collègue de la CFDT Raphaël Berhaeil rappelle qu’au début de la pandémie, les pouvoirs publics ne jugeaient pas utile d’équiper tous les soignants en masque. Il fallait attendre qu’un cas de Covid se déclare dans l’Ehpad… Il reconnaît qu’il y a pu y avoir ici ou là des rationnements de masques. « À partir du 6 février, explique-t-il, j’ai appelé divers établissements. Si un salarié n’était pas protégé,  j’alertais le directeur. J’étais intraitable. »  

Assurer la sécurité des salariés

« La colère monte chez les salariés », affirment, de leur côté, les trois syndicats « contestataires » dans un communiqué commun du 24 avril. « Cette crise sanitaire, écrivent la CGT, FO et Sud, ne doit pas permettre au groupe Korian de s’affranchir de son obligation légale de tout mettre en œuvre pour protéger et assurer la sécurité des salariés. » Le communiqué dénonce également les projets de Korian d’utiliser « les dérogations autorisées par la loi d’urgence : augmentation des heures hebdomadaires jusqu’à 60 h, prise des RTT, modification des horaires… ».

Aux débuts de la pandémie

Déléguée syndicale centrale Force ouvrière, Isabelle Jallais revient sur les débuts de la pandémie. « Mi-février, les visites commencent à être interdites dans nos établissements. Fin février, on retire les masques dans les établissements qui n’ont pas de Covid. À ce moment, on enferme l’ensemble des résidents dans leur chambre, ce qui va alourdir la charge de travail des soignants. »

Des tests et une prime

Tout n’est pas négatif pour autant, estime la déléguée FO. Isabelle Jallais se félicite que la direction a décidé de tester l’ensemble des résidents et soignants. « Cent quatre établissements ont déjà été testés [sur les 308 Ehpad et 83 cliniques, NDLR]. Malheureusement, parfois, il manque de réactif dans les laboratoires. » Elle applaudit également la prime de 1 000 euros annoncée par la PDG de Korian. Mais pas question de réserver cette prime aux seuls soignants ! Tout le monde dans les Ehpad, les cliniques et au siège est sur le même bateau.

« Korian bashing » ?

Avec ses critiques, n’a-t-elle pas l’impression de céder au « Korian bashing » ? « Le droit du travail doit être respecté. Mais penser que nous voudrions détruire l’entreprise, c’est totalement aberrant ! », répond fermement la déléguée FO.  

(1) Depuis, un cas quasiment aussi grave que Mougins s’est déclaré à l’Ehpad de Valdoie (Territoire de Belfort) où 32 décès ont été enregistrés dont celui d’une aide-soignante et le mari d’une soignante. Cet Ehpad est géré par l’association Servir qui compte deux Ehpad et deux Mecs. 

Communiqué de presse commun FO CGT et SUD

Nous avons décidé de mettre en place un communiqué commun avec la CGT et SUD.

Pourquoi?

Car nous sommes en colère lorsque nous entendons ou lisons que nous nous en prenons aux salariés des établissements Korian, salariés que nous ne cessons de défendre et pour lesquels nous nous sommes parfois mis en opposition avec leurs directions lorsque celles-ci ne leur donnaient pas le nécessaire pour être correctement protégées. t

De la même manière, nous dénonçons le fait que notre direction souhaite mettre en place les mesures dérogatoires que le loi d’urgence propose aux employeurs. Comment pourrions nous, en effet, valider l’idée de regarder nos collègues travailler jusqu’à 60h par semaine?

Nous l’écrivons: Pour nous, c’est de la folie!!!

Et nous rappelons à notre direction que nous serons vigilants au sujet de la prime qui ne doit pas exonérer l’employeur d’une

augmentation massive des salaires de TOUS les salariés de TOUS nos établissements.

Votre équipe Force Ouvrière chez Korian

prime PEPA

PRIME

Le gouvernement a annoncé hier la mise en place d’une prime pour tous les soignants……

DES HOPITAUX! Même si il exprime le souhait que cela soit étendu aux EHPAD!!!

C’est aussi le message que porte Force Ouvrière depuis des semaines auprès de la direction générale Korian.

Nous ne cessons de demander un geste pour tous les salariés du groupe.

Il y a plusieurs semaines, nous avons été informés que la direction souhaitait mettre en place la prime PEPA (prime exceptionnelle pouvoir d’achat) défiscalisée qui nécessitait la mise en place d’un accord d’intéressement.

Aujourd’hui, la direction nous informe qu’elle va mettre en place une prime qui sera versée normalement avant la fin juin.

Alors vos élus Force Ouvrière ont relancé la direction afin que cette prime soit mise en place LE PLUS VITE POSSIBLE ET POUR TOUS LES SALARIES.

Pourquoi pour tous nous direz vous ?

Même s’ils ne sont pas en contact direct avec les résidents /patients, croyez vous que nos équipes en cuisine, ou travaillant en service administratif, ou encore les ASH, agents techniques… ne soient pas aussi inquiets que les soignants ? Pensez vous que les salariés en chômage partiel (et qui perdent déjà une partie de leur salaire) aient choisi cette mise à l’écart ? Imaginez vous que nos collègues qui ont dû s’écarter de leurs postes pour des raisons de santé sont responsable de leur arrêt ?

Pour Force Ouvrière, la réponse est toujours NON !

Pour Force Ouvrière, chacun à son niveau participe à l’effort pour passer cette crise !

Et même si

Pour Force ouvrière, une prime défiscalisée est toujours un manque de cotisation dans les caisses de la sécurité sociale, chomage, CAF et donc une perte de salaire différé. Tout comme elle ne peut pas remplacer une augmentation de salaire !

Mais nous réclamons tout de même ce geste indispensable pour tous.

Il parait que nous sommes des héros ! Et bien, nous demandons à notre direction de le reconnaître , de valoriser le professionnalisme de chacun, à son niveau, quel que soit son métier, parce que dans le même bateau, vers le même but !

Une prime pour tous maintenant !

forceouvrierekorian@gmail.com

Mesures dérogatoires loi dite « d’urgence sanitaire »

korian choisi de mettre en place les mesures dérogatoires au code du travail dès que le décret d’application sera paru

Le 20 avril dernier, les membres du CSEC (comité social et économique central) ont été invités à remettre un avis consultation sur la mise en place des mesures dérogatoires de la loi d’urgence.

Ces ordonnances permettent aux employeurs de:

  • prendre 10 jours de RTT aux salariés en chomage partiel
  • porter la durée de travail à 60h par semaine
  • porter à 12h la durée quotidienne des travailleurs de nuit, sous réserve de l’attribution de repos compensateur
  • porter la durée hebdomadaire de travail calculée sur une période quelconque de douze semaines consécutives à quarante-huit heures
  • porter la durée hebdomadaire de travail du travailleur de nuit calculée sur une période de douze semaines consécutives à quarante-quatre heures

Et cela sans accord ni négociation!

Même si le décret qui mentionne les secteurs d’activité concernés n’est pas encore paru à ce jour, et donc que nous ne savons pas si il sera applicable à nos secteurs, la direction présente aux membres le projet « korian » et demande qu’un avis soit remis!

Face à l’indignation de Force Ouvrière, la réponse est une promesse de ne le mettre en place que quand les décrets seront parus! et qu’il ne sera utilisé qu’en dernier recours!

Mais les promesses n’engagent que ceux qui les croient!!

Mais comment y croire quand on demande l’accord du CSEC avant même de savoir s’il sera possible de l’utiliser.

Pour FO : il n’est pas logique de vouloir valider cela alors que le décret n’est pas passé!

Pour FO, demander cela aux salariés c’est les mettre en danger! Comment imaginer de doubler nos heures hebdomadaires et pouvoir continuer à réaliser avec humanité et professionnalisme nos missions. Seuls des robots seraient capable de tenir à ce rythme!

Il nous est dit que cela ne serait mis en place que sur 2 semaines consécutives! mais renouvellées combien de fois???? pas de réponse!

Nos métiers sont usants physiquement et psychologiquement? et encore plus depuis le début de la pandémie avec l’isolement des résidents/patients. Et ils voudraient nous faire doubler nos temps de travail!

Force Ouvrière leur a dit NON!

Mais comme nous savons que toutes les demandes de notre direction trouvent une réponse favorable auprès de certaines organisations syndicales, nous avions tenté d’améliorer les conditions des collègues qui pourraient être impactées. Nous avons demandé à la direction une meilleure valorisation des heures supplémentaires réalisées. La réponse est celle du minimum légal, soit 25 et 50 %, rien de plus.

FO a aussi proposé que soient attribués 2 jours de fractionnement en compensations de tout le travail fourni pendant le covid……………la direction refuse!

FO rappelle sa position.

Nous refusons la mise en place des mesures contenues dans cette loi d’urgence par rapport aux risques pris par les salariés.

PRIMES / PROTECTIONS / ERREURS DE PAIE / AVANCE

En ces moments particuliers, il nous est difficile de vous informer autant qu’habituellement car nous sommes beaucoup sollicités pour répondre à vos besoins urgents jour après jour.

QUELQUES INFORMATIONS:

Force Ouvrière a sollicité de la direction « un geste pour récompenser l’investissement des salariés dans le cadre de la gestion de crise du CODIV19 », auprès de la direction générale et en réunion de CSE.

La direction nous a indiqué qu’elle souhaite mettre en œuvre une prime. Elle a précisé que cela se fera dans le cadre de la prime PEPA défiscalisée (ex Macron) lors d‘une négociation

Nous questionnons régulièrement notre encadrement sur la date de début de cette négociation.

Nous ne lâcherons pas l’affaire !

Nos collègues nous remontent sans cesse leurs problématiques de manque de matériels de protection . L’équipe Force Ouvrière interroge quotidiennement les directeurs de site, directeurs régionaux comme direction nationale pour que chacun puisse travailler en sécurité.

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des besoins ou des questions !

Hier encore, nous avons exprimé votre sentiment concernant les fiches de paies qui comportent toujours des erreurs.

La direction générale s’est engagée à étudier chaque problématique.

Force Ouvrière vous propose de faire remonter chaque cas particulier. Indiquez nous le nom du salarié, les erreurs sur ses bulletins de salaire. Nous avons aussi sollicité la direction pour que l’avance de salaire faite en janvier ne soit retenue qu’au mois de maipuisque nous touchons alors laprime de participation et les primes de fériés. Elle ne sera pas « cadeau » , comme nous en avions fait la demande car elle n’a pas été versée à tous.

Plus que jamais, nous restons disponibles pour vous aider ! Contactez nous, mais surtout, prenez soin de vous et des vôtres ! l’équipe Force Ouvrière

forceouvrierekorian@gmail.com

Encore des erreurs sur les fiches de paie!

Problèmes avec les fiches de paie

Depuis fin Décembre, Plus de 220 établissements Korian ont changé de logiciel paie. Le votre est peut être impacté !

Ceci a entraîné des erreurs sur les fiches de paie de nombreux salariés.

Depuis un mois, Force Ouvrière interpelle quasiment quotidiennement la direction générale pour lui remonter les cas des salariés impactés.

Pour le salaire du mois de Janvier, il reste des erreurs.

Ce matin encore, nous avons envoyé un mail aux ressources humaines France, auprès de Mme Plou, pour lui indiquer des problématiques.

Attention :

La direction générale a pris la décision de mettre en place des avances de salaire d’un montant de 200 euros pour les temps pleins et 100euros pour les temps partiels dans l’attente de réajustements.

Ceci n’est donc pas une prime et sera retenu sur la fiche de paie de février !

De même, elle s’est engagée à distribuer des acomptes pour les salariés impactés et à rembourser les agios de banque liés aux retards de règlement de salaires.

Nous sommes en vigilance devant les problématiques actuelles. Nous avons rappelé à la direction que tout travail mérite salaire !

L’équipe Force Ouvrière reste disponible !

Contactez nous au :

forceouvrierekorian@gmail.com